Les autorités togolaises enclenchent une nouvelle dynamique pour assainir durablement le cadre de vie des citoyens. À travers une note circulaire interministérielle datée du 12 février, le gouvernement exhorte les communes à redoubler d’efforts dans la lutte contre l’insalubrité sur l’ensemble du territoire national
À travers cette initiative, l’État réaffirme son engagement en faveur d’un environnement sain et d’une gestion plus rigoureuse des déchets. Les maires sont ainsi invités à élaborer et mettre en œuvre des plans communaux de salubrité adaptés aux réalités locales. Ils devront organiser de façon régulière des opérations de nettoyage des espaces publics, notamment les marchés et les zones à forte fréquentation, tout en renforçant les dispositifs de collecte, de transport et de traitement des déchets.
La circulaire insiste également sur l’application stricte des arrêtés municipaux relatifs à l’hygiène. Les exécutifs locaux sont appelés à faire usage de leur pouvoir de police administrative afin de prévenir et sanctionner tout manquement aux normes sanitaires et environnementales.
Pour soutenir cette dynamique, les services déconcentrés de l’État en charge de l’environnement, de la santé et de l’assainissement ont reçu instruction d’apporter un appui technique et institutionnel aux communes. L’objectif est d’assurer une gestion cohérente et efficace des déchets à l’échelle nationale.
En première ligne, l’Agence nationale d’assainissement et de salubrité publique (ANASAP) poursuivra son accompagnement auprès des collectivités territoriales. L’agence coordonne la collecte et le traitement des déchets, supervise les opérations de nettoyage et mène des actions de sensibilisation aux bonnes pratiques d’hygiène et de protection de l’environnement.
À terme, le gouvernement ambitionne d’ancrer durablement une culture de salubrité publique, condition essentielle pour préserver la santé des populations et renforcer l’attractivité des villes togolaises.








