La capitale togolaise, Lomé vibrera les 27 et 28 mars 2026, au rythme du Festival International « Le Chant des Linguère », un événement dédié à la promotion des droits des femmes et des enfants, ainsi qu’à la consolidation de la paix et de la cohésion sociale. L’annonce officielle a été faite ce jeudi 26 mars lors d’une conférence de presse tenue dans la capitale togolaise.

Initiée par l’artiste sénégalaise Coumba Gawlo, cette plateforme engagée se veut un puissant levier de sensibilisation à travers la musique. Ambassadrice de bonne volonté pour plusieurs institutions internationales, elle inscrit ce projet dans un combat de longue haleine pour la défense des droits humains, en particulier ceux des femmes et des enfants.

Fondé sur la conviction que la musique est un vecteur universel de communication, « Le Chant des Linguère » mobilise des chanteuses africaines de renom, des décideurs publics, des experts, des leaders d’opinion et des acteurs de la société civile autour de thématiques comme, paix et sécurité, autonomisation des femmes, dividende démographique, lutte contre les violences basées sur le genre, scolarisation des filles, santé maternelle et infantile, ou encore migration et cohésion sociale.

Le programme s’annonce riche et varié. Le 27 mars, l’Université de Lomé va accueillir dans la matinée, un forum d’échanges réunissant des femmes leaders pour partager expériences et bonnes pratiques.
Dans la soirée, un concert populaire gratuit se tiendra à Canal Olympia Godopé avec une affiche prestigieuse, aux côtés de Coumba Gawlo, le public retrouvera notamment Senzaa, Cécile Méba, Ralycia, Foly Nedy, Afia Mala, mais aussi Anna Fambo du Bénin, Krys M du Cameroun, Ouleya Mint Amartichitt de Mauritanie et Hawa Boussim du Burkina Faso.

Le 28 mars sera marqué par un dîner de gala à l’Hôtel 2 Février, au cours duquel des trophées seront remis à des femmes leaders, en reconnaissance de leur engagement. Une partie des fonds collectés servira à soutenir des projets d’autonomisation féminine.

Pour Coumba Gawlo, ce festival, lancé en 2018 au Sénégal, ambitionne de transformer les mentalités grâce à la voix des femmes artistes, « À travers la musique, nous pouvons changer les comportements et améliorer les conditions de vie des femmes », a-t-elle souligné.

Le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Isaac Tchiakpé, a salué une initiative en parfaite adéquation avec la vision du chef de l’État, Faure Gnassingbé, qui place la question du genre au cœur de l’action gouvernementale.

Au-delà de son caractère festif, « Le Chant des Linguère » se positionne ainsi comme un véritable espace de dialogue, de plaidoyer et d’action pour un avenir plus équitable, où les femmes occupent pleinement leur place dans le développement des sociétés africaines.

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