À l’occasion de la Journée mondiale de la culture africaine et afrodescendante, instituée par l’UNESCO lors de sa 40ᵉ Conférence générale à l’initiative du Togo, le Professeur Robert Dussey a livré un message fort, empreint d’espoir et de responsabilité, à l’endroit de la jeunesse africaine et de la diaspora.
Placée sous le thème « Héritage culturel, progrès et harmonie : engager la jeunesse africaine afin de renforcer la paix dans le monde », cette célébration met en lumière la richesse du patrimoine culturel africain et son rôle fondamental dans la construction d’un monde plus pacifique.
S’adressant aux « frères et sœurs d’Afrique et de la diaspora », le Professeur Dussey a rappelé que la jeunesse africaine est à la fois gardienne des valeurs ancestrales et bâtisseuse d’un avenir harmonieux, unie par une identité commune et des traditions séculaires.
Selon lui, la reconnaissance internationale de cette journée symbolise non seulement les liens indéfectibles entre l’Afrique et ses diasporas, mais aussi la reconnaissance universelle du génie culturel africain et afrodescendant.
Dans un contexte mondial marqué par des incertitudes et des tensions croissantes, le Professeur Robert Dussey a insisté sur la nécessité de revenir à l’essentiel. L’aspiration universelle à la paix. « L’Afrique a sa partition à jouer », a-t-il affirmé, soulignant que le continent dispose, à travers sa culture, d’outils puissants pour promouvoir le dialogue, la cohésion et la compréhension entre les peuples.
Il a appelé la jeunesse à puiser dans l’héritage culturel africain les ressources nécessaires pour bâtir une culture de paix, rappelant que la culture est un véritable pouvoir, celui d’imaginer un futur commun et de transformer les fractures en forces de rassemblement.
Une jeunesse en quête de reconnaissance, d’équité et de paix, et résolument engagée à être actrice du changement.
Le Professeur Dussey a également salué les initiatives internationales, notamment les programmes de l’UNESCO, les accords de coopération en faveur de la jeunesse et les projets de l’Union africaine inscrits dans l’Agenda 2063.
Pour lui, ces actions doivent renforcer les liens entre le continent et ses enfants de la diaspora, car l’Afrique ne s’arrête pas à ses frontières géographiques : elle vit, inspire et grandit partout où ses fils et filles s’expriment.
Il a formulé le vœu que tous ces engagements convergent vers un même horizon : une Afrique fière, unie et influente, portée par la force de sa culture, l’intelligence de sa jeunesse et la sagesse de ses valeurs.
« Puisse la culture rester notre passerelle vers la paix », a-t-il souhaité, dans un appel vibrant à l’unité et à l’espérance.







