Conçue pour désengorger le centre-ville de la capitale togolaise, la grande voie de contournement reliant CIMTOGO au poste juxtaposé de Noépé devait être un modèle de modernité et de fluidité. À travers un communiqué en date du 29 janvier 2026, le Mouvement Martin Luther King (MMLK), « La voix des sans voix » mène des réflexions. Pour ledit mouvement, aujourd’hui, elle s’impose tristement comme l’une des artères les plus dangereuses du Grand Lomé, en raison d’un éclairage public défaillant, voire inexistant par endroits.

Très fréquentée en soirée, cette voie express est plongée dans une obscurité inquiétante. À vue d’œil, de nombreux poteaux électriques sont cassés, probablement à la suite de sorties de route, laissant de longues portions totalement dans le noir. Les lampadaires encore debout, pour la plupart grillés depuis longtemps, ne servent plus que de décor urbain. Pire encore, selon plusieurs usagers, certains lampadaires n’auraient jamais été allumés depuis le bitumage de la route.

Cette alternance entre obscurité totale et éclairage faible rend la circulation particulièrement périlleuse. Conducteurs et piétons évoluent dans une insécurité permanente, favorisant les accidents de la circulation qui se multiplient presque quotidiennement. Une situation alarmante qui n’est d’ailleurs pas propre à cette seule voie, puisque d’autres artères de la capitale connaissent les mêmes dysfonctionnements.

Face à ce tableau préoccupant, le Mouvement Martin Luther King (MMLK) tire la sonnette d’alarme. L’organisation de défense des droits des citoyens appelle le District Autonome du Grand Lomé (DAGL) ainsi que les ministères compétents à prendre cette alerte au sérieux. Elle exige une révision urgente et une réhabilitation effective de l’éclairage public, en particulier sur la grande voie de contournement, l’une des artères majeures de la capitale.

Pour le MMLK, il en va de la sécurité des usagers et du respect du droit fondamental à la mobilité en toute sécurité.

[ Pour vos reportages, annonces et publicités, contactez (00 228) 90 08 58 17 / 99 68 21 71 | E-Mail [email protected] ]

Publications similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *